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Notre habitat: sas de décompression entre l'extérieur et le vrai moi?


Psychologie de l'Habitat
intérieur d’ Azalée
Intérieur d’Azalée a été créé dans le but de mieux comprendre notre environnement en tant qu’Homme. Grâce à votre fidélité et vos questions toujours aussi pertinentes, j’ai tenté de vous offrir un bel endroit, intéressant et amusant.
Une maison d’édition a découvert mon blog grâce à un concours organisé par la maison d'édition elle-même sur la plateforme Over-blog.
Aujourd’hui sort mon livre : La Crise vue de l’intérieur
sur les sites amazon.fr; apalage.com; librairie Auchan; librairie.com; chapitre.com.
La maison d’édition propose mon livre au Salon du Livre à Paris du 13 au 18 mars, Porte de Versailles. Je serais présente à cette occasion !
Merci à vous.
Journaliste de formation, je n’ai jamais coupé le cordon avec la presse. A écouter les émissions qui donnent la parole à nous tous, je me suis rendue compte que la France avait mal, souffrait et développait une certaine amertume. En tentant de comprendre ces mécanismes et en faisant le lien avec l’habitat tout semble tout à fait clair. En effet, selon la manière dont vous allez dessiner votre cocon, une ligne directive de votre manière de vivre en général se construit également. Mon livre pourrait être une définition de : «être responsable»
La crise vue de l’intérieur est une étude, une mise en perspective du comportement de l’homme avant, pendant et après la
crise économique en adoptant l’habitat comme référent à la frontière de la sociologie, de la psychologie et la recherche de bien être. Le mot intérieur serait ici un jeu de mot entre l’habitat et
l’intime, la pensée.
La crise, avant tout expliqué économiquement, est une corde qui aurait cédé face aux problèmes de pouvoir d’achat, des subprimes et le manque de confiance en la vie.
La crise est donc économico socio psychologique. Sans pour autant occulter le fait que l’économie, par définition est une plateforme de libre échange, de troc qui s’avère avec les années de plus
en plus virtuelle ; elle est aussi une pure création de l’homme des industries nouvelles. En outre, nous sommes en droit de nous demander en quoi le projet de l’homme civilisé serait une créature
qui aurait échappé à tout contrôle.
Si l’habitat devient un luxe (difficulté à trouver un logement, à le garder ou à le vendre), et si l’habitat est le prolongement de nous-mêmes ; alors l’homme serait-il menacé ? En quoi
sommes-nous responsables de la crise et en quoi l’habitat peut être un témoin révélateur de notre perte ? Si nous sommes ce que nous pensons et par hypothèse nous nous sentons asphyxiés dans
notre système économique et social, alors penserions-nous mal ? En privilégiant l’habitat plutôt que l’histoire du costume ou du cinéma, c’est un parti pris afin de mettre en perspective les
mécanismes de réflexion, de défense et création de l’homme
moderne.
La crise vue de l’intérieur propose une corrélation entre ce que nous sommes et pourquoi nous subirions la crise. Et enfin, si nous sommes en mesure de définir l’homme, ses motivations qui l’ont
conduit inévitablement vers cette crise, pouvons-nous entrevoir une échappatoire ? Une autre façon de penser ? Une autre façon d’agir ? Une autre façon de consommer et enfin une autre façon
d’appréhender son environnement direct (l’habitat) et indirect (écologie) ?
Mise à jour:
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Laurianne KAPRIELIAN-BARTHET
l.barthet@gmail.com